salam alikoum
Ce sont des ZLABIYA de Boufarik ( ville d'Algérie) pour moi c'est les meilleures zlabiya au monde lol ( elles sont crousti fondantes )
si vous n'avez pas encore goûter foncez lol mais avec modération bien sûr
c'est ma tite douceur durant Ramadan car ils ne la font que durant ce mois
Je prends une tite pause inchaAllah je vous souhaite une bonne fin de Ramadan
je vous laisse avec ce magnifique récit très beau très émouvant du compagnon Omar ibn khattab il fut aussi calife après le règne de abou bakr essadiq radi Allah 'anhoum
umar ( radi Allah 'anhou) n'hésitait pas à descendre lui-même dans les rues de Médine pour
s'enquérir de la situation de ses habitants. C'est ainsi, qu'une nuit,
alors qu'il circulait dans les rues de Médine, en compagnie de son
compagnon Aslam, il vit un feu en dehors de la ville et s'arrêta pour
voir ce qu'il en était. 'Umar dit à son compagnon: « Quelqu'un a fait
halte à cet endroit: Allons voir qui c'est. » Il s'approchèrent du feu
et virent une femme entourée de deux ou trois enfants qui pleuraient.
La femme s'affairait à allumer du feu sous un pot, tout en disant à ses
enfants: « Ne pleurez pas mes enfants et dormez jusqu'à ce que la
nourriture soit prête. Je vous réveillerai pour manger. Mes pauvres
enfants, je me plaindrai à Dieu de 'Umar qui, lui, doit dormir
rassasié, alors que nous, nous souffrons des affres de la faim! » En
entendant les plaintes de cette femme, 'Umar en fut très touché et très
peiné. Il salua la femme et lui demanda la permission d'entrer sous la
tente. « Si vous êtes animé de bonnes intentions, répondit-elle,
entrez! » Il entra et lui demanda la cause des pleurs de ses enfants.
Elle répondit: « J'ai quitté mon pays avec mes enfants pour gagner
Médine, mais j'ai été obligée de m'arrêter à cet endroit, car la
fatigue et la faim nous empêchaient de continuer. Maintenant nous
n'arrivons plus à dormir à cause de la faim qui nous tenaille! »
Le Calife lui dit: « Mais pourquoi invoques-tu Dieu contre 'Umar? » Elle
répondit: « Parce qu'il a envoyé mon époux à la guerre où il a été tué.
Depuis ce jour, je vis dans la misère, moi et mes enfants! » Il lui
demanda ce qu'il y avait dans la marmite. « Il n'y a que de l'eau,
répondit-elle, mais j'ai monté cette astuce pour faire patienter mes
enfants jusqu'à ce que le sommeil les terrasse! » 'Umar demanda à le
femme de l'attendre et fit signe à son compagnon Aslam de le suivre.
Ils coururent vers la ville et allèrent vers la boutique d'un marchand
de farine. Ne trouvant pas celui-ci dans sa boutique, ils allèrent le
chercher chez lui. 'Umar le fit sortir et lui acheta un sac de farine.
Ils allèrent ensuite cher le boucher où ils demandèrent de la viande.
Le boucher n'en avait pas, mais il leur donna de la graisse. 'Umar le
paya et s'apprêta à partir. Il alla prendre le sac de farine, lorsque
son compagnon lui dit: « Ô Émir des croyants! Laisse-moi porter cela. »
Mais il rétorque: « Ô Aslam! Si tu prends cette charge, qui portera le
poids de mes péchés? Et qui prendra sur lui le poids de la plainte de
cette femme? » Il pleura si fort que son compagnon en fut ému.
Ils retournèrent aussi vite vers la femme et la trouvèrent toujours en
train d'attiser le feu sous la marmite pleine d'eau. 'Umar déposa sa
charge devant elle et resta debout, attendant sa réaction. Elle lui
dit: « Que Dieu récompense ta charité! Tu es plus digne d'être le
protecteur des pauvres que 'Umar » Tout ému, le Calife, qui ne voulut
décliner son identité, prit un peu de graisse et la mit dans un pot. Il
invita la femme à préparer la pâte, puis il demanda à son compagnon
d'apporter du bois. Lorsque celui-ci revint, il trouva le commandant
des croyants, accroupi, la barbe touchant la terre, occupé à souffler
sur le feu. Quand à la femme, elle s'affairait à cuire la pâte qu'elle
avait préparée dans une assiette et la mélangeait à la graisse. Lorsque
la nourriture fut prête, 'Umar la versa dans l'assiette et invita cette
dernière et ses enfants à en manger. Il lui dit: « Servez-vous ainsi
que vos enfants et rassasiez-vous.
Remerciez le Seigneur et priez pour 'Umar, qui n'était pas au courant de votre situation! » Après quoi, il
retourna chez lui. 'Umar était ainsi. Un caractère sévère, mais un cœur
doux qui était sensible à la moindre détresse humaine.
saha ftourkoum
qu'Allah accepte notre jeûn et nos prières























